Au cœur des avenues Félix Faure et Jean Jaurès : la coulée Verte

Tribune du groupe « Un Autre Avenir pour Nice »  pour le journal municipal « vie des quartiers n°40 » – JEAN JAURES/FELIX FAURE

Au cœur des avenues Félix Faure et Jean Jaurès : la coulée Verte

 

Autrefois, le Paillon n’était pas couvert et séparait distinctement la ville entre la rive gauche historique et la rive droite du Nice moderne, haussmanien. Peu à peu, les bugadières qui venaient laver le linge des grands hôtels dans son lit ont disparu.

Puis, le Paillon est devenu l’enjeu d’aménagements urbains successifs et sa couverture, débutée au XIXème siècle, s’est achevée dans les années 1970.

Si certains aménagements ont pu être heureux, il y a eu aussi de graves erreurs urbanistiques. La démolition de l’ancien Casino municipal en est une mais elle peut se discuter au vu du succès de la perspective qu’offrent les miroirs d’eau.

En revanche, la construction de la Promenade du Paillon fut une catastrophe. Non seulement elle sépara à nouveau les deux rives du Paillon, mais surtout, elle se traduisit par la construction d’une gare routière inesthétique et d’une galerie commerçante fantôme, foyer d’insécurité.

Aussi, nous avons voté pour le projet présenté par Christian Estrosi de construction de la Coulée verte. Cette dernière est devenue un poumon vert, l’adresse incontournable des enfants, des parents, des jeunes et des seniors.

Elle a aussi pour autre mérite de révéler aux promeneurs de la rive gauche, la beauté des sites du  Vieux Nice, ses façades multicolores, ses clochers, son campanile. Sur la rive droite, c’est le lycée Masséna que l’on découvre en soirée avec ses magnifiques éclairages et nous rappelle que c’est le seul lycée du département à être classé monument historique.

 

Patrick ALLEMAND – Paul CUTURELLO – Christine DOREJO

Conseillers  municipaux et métropolitains du groupe « Un Autre Avenir pour Nice »