En-Nour et Estrosi : « Errare humanum est, perseverare diabolicum »

En-Nour et Estrosi : « Errare humanum est, perseverare diabolicum »

 

Le tribunal administratif vient de rejeter  la demande de la Ville de Nice concernant la fermeture de la mosquée En-Nour. Il s’agit d’un revers judiciaire de plus pour la ville. Depuis l’ouverture de la mosquée autorisée par le préfet Colrat, à chaque fois qu’elle a été saisie, la justice s’est toujours prononcée contre les tentatives de Christian Estrosi de récupérer ce lieu et de le transformer en centre d’accueil pour la petite enfance.

Qu’il s’agisse du tribunal administratif ou du conseil d’État, les juges ont parfaitement saisi qu’il s’agissait, en priorité, d’empêcher l’association En-Nour de pratiquer ses activités cultuelles et culturelles et le maire ne s’en est jamais caché.

J’apprends avec stupéfaction que le maire a décidé de faire appel de cette décision. Cet entêtement purement politique est pathétique. Alors que nous venons de voter au dernier Conseil municipal, la délibération 1.32 relative aux frais d’avocats de la ville qui atteignent plus de 250 000 euros sur 4 mois, il serait sage concernant En-Nour d’ « arrêter les frais » qui commencent à coûter cher aux contribuables niçois.

Patrick Allemand

Conseiller municipal et métropolitain de Nice d’Azur