Projet éducatif de territoire (PEDT) de la ville de Nice et du plan mercredi 2018-2021

Conseil municipal du jeudi 11 octobre 2018

Délibération 23.1Adoption du projet éducatif de territoire (PEDT) de la ville de Nice et du plan mercredi 2018-2021

Nous avons regretté pendant plusieurs années l’absence d’un PEDT sur la ville de Nice. il est donc normal que présenté au vote des élus, on s’y intéresse même si le contexte n’est plus du tout le même avec le retour à la semaine de 4 jours.

Nous voterons pour le PEDT et dans la foulée pour le « plan mercredi » 2018-2021, à l’initiative du gouvernement qui permet  de mieux fiancer certaines de nos actions.

Quelques remarques cependant :

Concernant l’unité centrale de restauration scolaire, on évoque le chiffre de 30 millions d’euros alors que sur plusieurs documents d’autres chiffres circulent 21,25. Pouvez-vous confirmer le chiffre?

Il y a 170 établissements scolaires sur Nice dont 16 sous contrat. En page 33, où il est traité du soutien aux familles en situation de précarité, on annonce 40 établissements partenaires du projet de réussite éducative. Est-ce à dire qu’il n’y a aucun problème de précarité dans les 130 autres établissements ?

51 enfants de 3 à 6 ans sont concernés par un soutien anti-précarité, il y  en a 147 entre 6 et 11 ans et 198 entre 11 et 16 ans. Comment explique t’on cette croissance du nombre de cas traités au fur et à mesure que l’enfant grandit ?

Page 41 notre groupe souscrit totalement à l’initiative de la réserve civile pour sensibiliser aux 7 risques majeurs auxquels nous sommes exposés à Nice. Mais, lorsqu’on voit qu’en 2018, 132 classes ont été concernées, cela fait moins d’une classe par établissement. Cela va prendre des années et l’objectif doit être clairement affiché, il faut que sur une génération chaque élève ait assisté au moins une fois à cette campagne de sensibilisation.

Enfin le développement des actions pour la diffusion de la langue niçoise, c’est très important. Donc, nous soutenons l’esprit du projet Nissa21. Mais il faut que cela aille dans le sens de l’ouverture à l’autre, que celui qui vient d’ailleurs comprenne où il est arrivé, dans une ville qui a une identité forte. Il ne faut pas que cela aille dans le sens du repli sur soi. Il y a des années, quand un élève voulait aller à Masséna et n’y arrivait pas, on lui faisait prendre l’arabe comme langue. Je ne veux pas que demain on se serve des classes bilingues pour échapper à la mixité sociale. Je vous demande d’être très vigilant là-dessus.

Néanmoins, nous le voterons.